Ecrit par & déposé en vertu de Actualités, Saison 2018 - 2019.

Vendredi 29 mars 2019 à 20 heures 30 – Eglise Saint Georges : Musique de Chambre

« Le trio Goldberg en concert »

Liza Kerob, violon, Federico Hood, alto, Thierry Amadi violoncelle, tous trois solistes à l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, interprèteront entre autres des œuvres de Dohnanyi, Klein, Roussel etc.

Ecrit par & déposé en vertu de Actualités, Saison 2018 - 2019.

Vendredi 8 février 2019 à 20 heures 30 – Eglise Saint Georges

Concert de clôture du Festival du cinéma italien organisé par Cannes Cinéma :

Giacomo CARISSIMI : « HISTORIAE di Jephte e Jonas »

Chœur Régional PACA, Vocal Côte d’Azur, dir. Nicole Blanchi, Soliste ténor : John Elwes

 

Ecrit par & déposé en vertu de Divers.

Les dates sont à préciser

 

 

Roustan de la Tour : une conférence

 

Une soirée à la Médiathèque

sur un thème choisi avec Agnès Mauduit, Conservateur

 

« Malraux et la Reine de Saba, un rendez-vous manqué ? » conférence

 

 

Concert David Lévy

Récital J. S. Bach

 

Visite Juan les Pins ? voir brochure

Ecrit par & déposé en vertu de Actualités, Les soirées de gala.

Vendredi 7 décembre à partir de 19 heures : Gala de Noël de Clémentine Villa Véra à Cannes

Conférence avec projections et films de Benoit Chenu autour du Général de Castelnau et la Guerre de 1914/1918

Arrière-petit-fils du Général, Benoit Chenu vient de sortir un ouvrage rapportant cette vie passionnante et parcourt la France pour faire connaître cet aïeul qu’il n’a pas connu.

En cette année de centenaire, il sera intéressant d’avoir un nouveau regard sur la Grande Guerre à partir d’archives familiales et inédites.

Le général de Castelnau : 1914-1918, la guerre des occasions perdues.

Le 14 juillet 1919, lors du défilé de la Victoire, quand parait le général de Castelnau sur son cheval, l’immense foule massée sur les Champs Élysées se met à scander : maréchal, maréchal ! L’opinion publique réclame réparation de ce qu’elle considère comme une injustice vis-à-vis de celui qui, avec les maréchaux Joffre, Foch et Pétain, formait le haut commandement français de la Grande Guerre. Au fil du temps, ce personnage si populaire va s’estomper de notre histoire militaire. En refusant d’écrire des mémoires et en édictant un embargo sur ses archives personnelles, Castelnau s’est lui-même exclu du roman national qui se forge dès l’Armistice. À propos de cette guerre, l’élite politico-militaire du pays s’entend en effet pour imposer la vision d’une union sacrée des Français derrière des chefs omniscients tels que Joffre ou Foch. De nombreux historiens, notamment étrangers, déplorent la perpétuation jusqu’à nos jours de cette vision anesthésiante. Tirant profit de la numérisation récente de l’énorme volume d’archives relatives à ce conflit, Benoit Chenu approche sous un angle inédit les principaux évènements. Puisant également dans des fonds d’archives étrangers, il montre notamment que, contrairement à la vulgate officielle, les occasions n’ont pas manqué de réduire le prix à payer par notre pays pour gagner cette guerre.

Jusqu’à une date récente, Benoît Chenu, arrière-petit-fils du Général de Castelnau, était cadre dirigeant dans un grand groupe français. Outre une passion ancienne pour l’histoire militaire, il possède une grande maîtrise des outils et des méthodes computationnelles ce qui lui a permis d’extraire au milieu de millions de documents numérisés, de nombreux inédits et de proposer une vision nouvelle de la Grande Guerre. Il vient de publier aux éditions Bernard Giovanangeli : « Castelnau, le quatrième maréchal ».

 

Ecrit par & déposé en vertu de Actualités, Les soirées de gala.

7 décembre 2018 : :

 

« Le général de Castelnau : 1914-1918, la guerre des occasions perdues »

 

Le 14 juillet 1919, lors du défilé de la Victoire, quand parait le général de Castelnau sur son cheval, l’immense foule massée sur les Champs Élysées se met à scander : maréchal, maréchal !

L’opinion publique réclame réparation de ce qu’elle considère comme une injustice vis-à-vis de celui qui, avec les maréchaux Joffre, Foch et Pétain, formait le haut commandement français de la Grande Guerre. Au fil du temps, ce personnage si populaire va s’estomper de notre histoire militaire.

En refusant d’écrire des mémoires et en édictant un embargo sur ses archives personnelles, Castelnau s’est lui-même exclu du roman national qui se forge dès l’Armistice.

À propos de cette guerre, l’élite politico-militaire du pays s’entend en effet pour imposer la vision d’une union sacrée des Français derrière des chefs omniscients tels que Joffre ou Foch.

De nombreux historiens, notamment étrangers, déplorent la perpétuation jusqu’à nos jours de cette vision anesthésiante. Tirant profit de la numérisation récente de l’énorme volume d’archives relatives à ce conflit, Benoit Chenu approche sous un angle inédit les principaux évènements.

Puisant également dans des fonds d’archives étrangers, il montre notamment que, contrairement à la vulgate officielle, les occasions n’ont pas manqué de réduire le prix à payer par notre pays pour gagner cette guerre.

Villa Véra à 18 heures, suivie d’un dîner.

Ecrit par & déposé en vertu de Actualités, Cercle Philo Sophia.

Jeudi 29 novembre : Table Ronde à l’Espace Mimont à 18 heures 30 :

 

« Nos Grandes Peurs, mythes et réalités »

 

La fin du monde ne cessera jamais de nous menacer….

Autrefois, le ciel pouvait à tout moment nous tomber sur la tête. L’An mille devait être fatal. Et la peste ? Et les famines ? Et le péril jaune ? … Et le nucléaire ? Et le réchauffement climatique ? Et l’intelligence artificielle ? et le transhumanisme ?

L’Occident, l’humanité toute entière, voire la planète, sont en danger permanent. Mais, il y a sûrement des coupables qu’il nous faut désigner et réduire à l’impuissance afin de conjurer ces risques, déjouer les complots et apaiser les dieux.

Comment faisait-on pour propager ces craintes et désigner les boucs émissaires, en des temps où Internet n’existait pas, ni le téléphone ni même la poste ?

Les grandes peurs qui ont jalonné notre histoire recèlent beaucoup de mystères.

Qu’elles soient fondées ou imaginaires, elles nous posent une question : et si nous avions besoin de nous faire peur ? au bénéfice ou au détriment de qui ?

La question est toujours d’actualité

 

Ecrit par & déposé en vertu de Divers.

Vendredi 19 octobre à 9 h 30

Visite du quartier Montfleury, rendez-vous devant les grilles du Gallia, avec Joséphine Saïa