Ecrit par & déposé en vertu de Retours sur images, Saison 2018 - 2019.

Vendredi 8 février 2019 à 20 heures 30 – Eglise Saint Georges

Concert de clôture du Festival du cinéma italien organisé par Cannes Cinéma :

Giacomo CARISSIMI : « HISTORIAE di Jephte e Jonas »

Chœur Régional PACA, Vocal Côte d’Azur, dir. Nicole Blanchi,

Soliste ténor : John Elwes

Soliste soprano : Marie Chichin

Gilbert Bezzina, Catherine Hallot, violons

Vera Elliott, clavecin

Bruno Gervais, violoncelle

Vendredi 8 février 2019 à 20 heures 30

Moment Musical en l’église St Georges :

« Histoires sacrées, sacrées histoires ! »

« Historia di Jephte » est la saisissante mise en musique d’un récit tiré du Livre des Juges de l’Ancien Testament : l’histoire de Jephté illustre le danger qu’il y a à tenter de marchander des succès terrestres avec Dieu lui même…
De cette singulière histoire, Carissimi a tiré une musique incroyablement théâtrale, qu’il conclut par la si saisissante lamentation « Plorate filii Israel ».
« Historia di Jonas » (l’histoire de Jonas) relate l’une des plus célèbres pages bibliques, où l’on voit Jonas  jeté à la mer dans la tempête et avalé par la baleine, en punition de sa désobéissance à Dieu.

Trois jours de prière finiront par libérer Jonas des entrailles du monstre et par le remettre sur le chemin   que       Dieu lui avait ordonné. Le prétexte pour Carissimi d’une musique dramatique et très figurative, petite bijou de la musique baroque  italienne.Ce Moment Musical prendra la forme d’un Ciné-Concert, par le truchement d’une réalisation vidéo illustrant en « sur-titrage »  au dessus des musiciens l’intrigue et l’action de ces oratorios.

Outre le grand ténor baroque anglais John Elwes qui tiendra les rôles de Jephté et de Jonas,  nous aurons également l’honneur de la présence du fondateur et directeur musical de l’Ensemble Baroque de Nice au violon : Gilbert Bezzina qui interprètera  lors de ce concert 2 sonates de  Dario Castello, accompagné par la claveciniste Vera Elliott.

 

Vous pouvez réserver d’ores et déjà au 06 10 27 13 54

ou par mail ac.clementine@orange.fr

Un rafraichissement partagé avec les musiciens sur le parvis de l’église prolongera ce concert

Le tarif est de 12 euros pour les membres – Le tarif public est de 18 euros.

Eglise Saint Georges – 27 avenue du Roi Albert – Cannes

 

 

 

 

 

Ecrit par & déposé en vertu de Divers, Retours sur images.

 

Vous recevrez la convocation pour cette assemblée générale, accompagnée du pouvoir si vous ne pouvez être présent.

Procès-verbal de l’Assemblée Générale Ordinaire du

31 janvier 2019

Statuant sur l’exercice 2017/2018.

L’Assemblée Générale Ordinaire de l’Académie Clémentine s’est réunie le jeudi 31 janvier 2019, à 17h, dans les locaux du Logis des Jeunes, 5, rue Mimont à Cannes.

La feuille de présence est signée par les membres présents, ce qui permet d’établir le décompte suivant :

Présents :        35

Représentés :  36

Soit :              71 sur 108 membres.

Le Quorum est atteint.

La séance est ouverte par Nicole Sabbagh, Présidente de l’Association, qui remercie pour leur présence tous les membres présents à cette réunion

La Présidente remercie ensuite, pour leur aide précieuse, la Mairie de Cannes, représentée ici par Monsieur Thomas de Pariente, adjoint à la Culture, ainsi que le Conseil Départemental, qui, par l’intermédiare de Madame Anne-Marie Dumont, soutient les Moments Musicaux de l’Académie Clémentine.

Madame Dumont, retenue par d’autres obligations, avait présenté ses excuses.

David Lisnard, Maire de Cannes, avait fait parvenir un courrier, annonçant son souhait de psser saluer l’assistance entre deux réunions.

Sophie Ingallinera, conseillère municipale déléguée au handicap, est présente.

  • Rapport moral.

La Présidente rappelle toutes les activités de l’année écoulée, en commentant les photos projetées sur l’écran. Elles sont au nombre de 25, représentant un nombre moyen de deux activités par mois.

Elle insiste également sur les liens créés entre plusieurs associations cannoises par le biais de manifestations organisées conjointement.

Il est alors passé au vote sur ce rapport moral.

Le Quitus Moral est accordé à l’unanimité.

  • Rapport financier.

La Trésorière, Marie-Christine Blanchard commente le tableau des comptes, qui s’inscrit sur l’écran.

Elle commente les montants des recettes et des dépenses en lien avec ceux de l’année précédente.

Les subventions ont été maintenues, le montant des cotisations est stable, un équilibre est presque attentin entre recettes et dépenses, le déficit de 395 euros porte essentiellement sur les concerts.

En conclusion la trésorerie est saine grâce aux subventions qui sont accordées à l’association

par la Ville de Cannes et le Département

Il est alors passé au vote sur ce rapport financier

Le Quitus Financier est accordé à l’unanimité.

La Présidente présente ensuite les projets d’activité pour l’année 2018.

Deux documents ont été remis à chacun des membres présents : le rapport moral et le projet d’activités pour 2018/2019.

  • Election au conseil d’administration

Madame Hélène Burel, membre du CA depuis la création de l’association, a présenté sa démission.

Un appel à candidature a été porté sur la convocation.

Monsieur François Ragiot s’est présenté pour ce poste, le CA avait coopté cette candidature, qui a été validée à l’unaniité par l’assemblée générale.

  1. Projets d’activités 2018/2019

La Présidente présente les activités déjà réalisées avant la date de cette assemblée, ainsi que les projets à venir pour 2019, notamment le colloque du 28 septembre consacré à André Malraux, Ministre des Affaires Culturelles.

  • Questions diverses

Il a été évoquée la question des représentations théâtrales au sein de l’Académie Clémentine.

Après un échange estre les personens présentes, il a été décidé de reprendre pour un essai les « Moments Théâtraux de l’Avadémie Clémentine » à l’Espace Mimont.

Une représentations sera donc donnée avant la fin de 2019 par la Compagnie Métamorphoses, représentée ici par Claudine Lange, sa présidente.

Richard David, Président de la Société Scientifique et Littéraire ainsi que François Ragiot prennent la parole pour annoncer deux manifestations qu’ils organisent

Il a été question également d’une éventuelle augmentation des cotisations. Celles-ci n’ont pas été augmentées depuis la création de l’association en 2001 et la Présidente explique que c’était son choix, afin de rester à la portée de chacun.

Après un vote de l’assemblée il a été décidé de ne pas en augmenter le montant : 30 euros pour un couple, 20 euros pour une personne seule.

Comme il était indiqué dans la convocation, Monsieur Numa Hambursin, successeur de Frédéric Ballester au Centre d’art la Malmasion est venu se présenter, commenter ses projets et ses idées pour la Ville de Cannes.

Monsieur de Pariente a également pris la parole pour dire combien il appréciait l’Académie Clémentine, la richesse et la diversité de ses activités et dire une fois encore combien la Ville était à ses côtés et soutenait ses projets.

La Présidente a alors remercié chaleureusement Monsieur Hambursin pour sa présence, Monsieur de Pariente pour ses paroles chaleureusesle Conseil d’Administration et tous les membres présents

Plus rien n’étant à l’Ordre du Jour,

La séance est levée à 18h.40

 

La Présidente                                                                        La Secrétaire

 

 

CONVOCATION

Cannes, le 2 janvier 2019

Madame, Monsieur,

Nous vous prions d’assister à l’Assemblée Générale annuelle de l’Académie Clémentine, qui se tiendra le :

Jeudi 31 janvier 2019 à 17 heures

Logis des jeunes de Provence – Salle Fellini

5, rue Mimont – CANNES

Ordre du Jour :

  • Rapport moral et rapport financier par la Présidente et la Trésorière
  • Approbation des comptes 2017/2018
  • Projet d’activités 2018/2019
  • Conseil d’administration : appel à cadidature pour un(e) membre suite à une démission.

La candidature doit parvenir à l’association par courrier ou e-mail avant le 25                    janvier.

  • Questions diverses

A l’issue de cette assemblée, Monsieur Numa Hambursin, nouveau Directeur du P.A.Mo.C.C. (Pôle d’Art Moderne et Contemporain de la ville de Cannes), viendra nous retrouver, se présenter à vous et nous exposer ses projets culturels pour la ville.

Un échange avec lui prolongera la réunion.

En cas d’empêchement, merci de compléter et de nous renvoyer le pouvoir ci-dessous.

Nous terminerons cette assemblée en partageant le traditionnel « verre de l’amitié ».

Nous vous remercions par avance de votre présence et de votre fidélité et espérons vous retrouver nombreux lors de cette assemblée.

La Présidente : Nicole Sabbagh

POUVOIR

Je soussigné (nom, prénom)……………………………

demeurant à ………………………

donne pouvoir à (nom, prénom)……………….

pour me représenter et prendre part aux votes en mon nom lors de l’Assemblée Générale Ordinaire de l’association qui se tiendra à Cannes, le 31 janvier 2019.

Fait à …………………….. le ………………………………….

Signature (précédée de la mention « Bon pour pouvoir »)

Académie Clémentine – c/o N. Sabbagh – 16, av. du Grand Pin – 06400 CANNES

 

RAPPORT MORAL

Académie Clémentine

Assemblée Générale Ordinaire du 31 janvier 2019

statuant sur l’exercice 2017/2018

Rapport Moral de la Présidente

 

La Présidente rappelle en introduction à ce rapport que les activités de l’Académie Clémentine se sont déroulées de manière très satisfaisante pendant cette année, au rythme d’environ deux activités chaque mois : visite d’exposition, concert, conférence sur des sujets très divers, tables rondes et autres.

La fréquentation est variable en fonction des propositions mais est toujours suffisante, une des spécificités de l’Académie Clémentine étant ce large éventail de propositions.

Elle souligne également que des liens d’amitié se sont noués avec d’autres associations cannoises, ce qui permet l’organisation de sorties en commun ainsi que le contact entre leurs membres respectifs.

La présidente rappelle ensuite les rendez-vous de l’année écoulée :

Septembre 2017 :

  • 14 septembre : Visite de l’exposition « Bonnard/Vuillard, la collection Zeïneb et J.P. Marcy Rivière» au Musée Bonnard – Présentation Fanny Lejay.
  • 23 septembre : « Viva Associations » à la Rotonde Riviera
  • 28 septembre : Journée à la découverte de Bordighera avec les Amis des Archives

Octobre 2017 :

  • 6 octobre : « Le fabulaux voyage du Baron Lycklama », visite de l’exposition au musée de la Castre en compagnie de Christophe Roustan Delatour
  • 12 octobre : « Mémoire et imagination » Rencontre (1) animée par Eve Depardieu au Logis des Jeunes de Provence
  • 20 octobre : Moment Musical de l’Académie Clémentine : concert à St Georges « Le chant des percussions» Andres Ramos et Yoko Hori

Novembre 2017 :

  • 9 novembre : « Edouardo Arroyo, dans le respect des traditions » Visite de l’exposition à la Fondation Maeght, en compagnie de Monsieur O. Kaeppelin
  • 23 novembre : « Le Sacré, un sacré pouvoir ! » Table ronde suivie d’un dîner partagé avec les intervenants – Espace Mimont.

Participants : H. de Lumley – G. Darcourt – P. Lemarquis – P. Josset – Coffinet

Décembre 2017 :

  • 7 décembre : « Mémoire et imagination » (2) Animation Eve Depardieu – Logis des Jeunes de Provence
  • 14 décembre « Bonnard, hommage et chefs d’œuvre » au Musée Bonnard – Présentation Fanny Lejay
  • 15 décembre : Moment Musical de l’Académie Clémentine : Concert de Noël en l’église St Georges : « Couleurs Passion » avec : Philippe Depetris, flûte et Pascal Polidori, guitare

Janvier 2018 :

  • 16 janvier : « Cannes occupée 1942-1944 » Visite de l’expositions aux Archives Espace Calmette avec Joséphine Saïa
  • 23 janvier : Assemblée Générale de l’Académie Clémentine – Espace Mimont

Février 2018 :

  • 8 février : « Jean Giletta et la Côte d’Azur », visite de l’exposition au musée Massena à Nice
  • 15 février : « Picasso, la suite Vollard » visite de l’exposition à la Malmaison à Cannes avec Hanna Baudet, suivie d’un déjeuner à la Boussole Carrée

Mars 2018 :

  • 8 mars : «  Devons-nous repenser notre rapport à la Nature » (1) Rencontre animée par Eve Depardieu au Logis des Jeunes
  • 17 mars : Participation à la Journée Art’DI à la Mairie de Cannes, à la demande de Sophie Ingallinera, conseillère municipale subdéléguée au projet Smart City
  • 22 mars : Visite du quartier Prado/République à Cannes, accompagnée par Joséphine Saia.

Avril 2018

  • 13 avril : « Des campements de chasseurs il y a 150.000 ans dans la Grotte du Lazaret » Conférence du Professeur H. de Lumley, accompagné par son équipe de chercheurs – dans le cadre des 150 ans du Logis des Jeunes
  • 20 avril : Moment Musical à St Georges Concert à St Georges« Leur Guerre à Elles », hommage aux femmes de la Guerre de 14/18. Ensemble les Dissonantes, Evelyne Dubosq, chant et Marika Hofmeyr, piano

Mai 2018 :

  • 5 mai : « Le patrimoine méconnu de l’île Sainte Marguerite » visite-promenade sur l’île avec Christophe Roustan Delatour
  • 17 mai : «  Devons-nous repenser notre rapport à la Nature » (2) Rencontre animée par Eve Depardieu au Logis des Jeunes
  • 31 mai : « Musiques et palmes d’or de 1946 à aujourd’hui, quand la musique fait son cinéma » conférence de Daniel Jublin dans le cadre des 150 ans du Logis des Jeunes de Provence

Juin 2018 :

  • 8 juin : Gala de fin d’année – « Images et histoires d’Arménie » – Villa Vera Cannes, conférence avec projections, présentation Nicole Sabbagh, précédée d’un apéritif et suivie d’un dîner.
  • 21 juin : Fête de la Musique « Flûtes enchantées » à la Chapelle St Cassien, en partenariat avec l’Association des Amis de la Chapelle.

 

La Présidente remercie la Mairie de Cannes et le Conseil Départemental pour leur aide précieuse, en ce qui concerne le fonctionnement de l’association et l’organisation des concerts en l’église St Georges.

Elle remercie tout particulièrement Madame Anne-Marie Dumont, vice présidente du Conseil Départemental, président de la Commission Culture, Monsieur David Lisnard, Maire de Cannes, vice-président du Conseil Départemental et Monsieur Thomas de Pariente, Adjoint délégué à la Culture et à la Jeunesse de la Ville de Cannes, pour leurs encouragements fidèles aux activités de l’Académie Clémentine.

La Présidente souligne que, grâce aux subventions, les finances sont saines et remercie Marie-Christine Blanchard, la trésorière de l’association, pour sa présence fidèle.

Elle remercie tous les intervenants, tous ceux qui nous accueillent ici ou là, et tous les bénévoles pour leur participation et leur aide lors des diverses manifestations de l’Académie Clémentine.

Nicole SABBAGH, Présidente

31 janvier 2019

 

ACTIVITES

Académie Clémentine

Assemblée Générale Ordinaire du 31 janvier 2019

Activités 2018 – Projets 2019

 

Année 2018 : déjà réalisé

 Le 8 septembre : Journée à Monte Carlo avec les Amis des Archives : Casino le matin et exposition « L’Or des pharaons » au Grimaldi Forum l’après-midi

 Le 15 septembre : concert en partenariat avec le musée de la Castre et l’association Expressions XX et I : « Flûtes au Japon » Anaïs Normant et Florent Bontron, flûte – Cécile Maudire, harpe

Le 21 septembre : Musée Bonnard « Inspirantes, inspiratrices, passions croisées » visite de l’exposition avec Fanny Lejay

 Le 22 septembre : stand à Viva Associations à la Rotonde Riviera

Le 5 octobre : Visite de l’exposition « Picasso, les années Vallauris  » à la Malmaison avec Hanna Baudet

Le 11 octobre : « Arts traditionnels du Japon » au musée de la Castre avec Christophe Roustan Delatour

Le 14 octobre : Les Moments Musicaux de l’Académie Clémentine à Saint Georges : concert « De Mozart au tango » Les Solistes de Cannes

Le 19 octobre : visite du quartier Montfleury avec Joséphine Saïa

Le jeudi 29 novembre à partir de 18 heures : « Nos grandes peurs, mythes et réalités », colloque à l’Espace Mimont, suivi d’un dîner.

Le 7 décembre : « Le général de Castelnau, 1914-1918 et le roman national » Conférence par Benoit Chenu, son arrière-petit-fils, suivie d’un dîner à la Villa Véra

Le 13 décembre : Musée Picasso à Antibes, visite de l’exposition « Les vacances de Monsieur Pablo » avec Cécile You

 

Année 2019 : déjà réalisé

 Le 15 janvier à 15 heures : visite de l’exposition « De Brauner à Giacometti et de Léger à Matta  » à la Malmaison avec Hanna Baudet

Le 21 janvier à 18 heures 30 : « Le charme des impossibilités » documentaire présenté par Jerzy Stankiewicz consacré au Quatuor pour la fin du temps » de Messiaen, salle des Arlucs à la Bocca, en partenariat avec L’Orchestre de Cannes et les Amis de l’Orchestre

Le 31 janvier à 17 heures : assemblée générale rue Mimont

 

Année 2019 : A venir :

Vendredi 8 février 2019 à 20 h 30 Moment musical à St Georges

« Histoires Sacrées » : Musique italienne, clôture du Frestival du Film italien à Cannes : Monteverdi – Carissimi – Castello

John ELWES : Ténor – Marie CHICHIN : Soprano – Gilbert BEZZINA : Violon – Catherine HALLOT ; Violon – Bruno GERVAIS : Violoncelle – Vera ELLIOTT : Clavecin

LE CHOEUR REGIONAL VOCAL CÔTE D’AZUR

Nicole BLANCHI : direction

Ce Moment Musical prendra la forme d’un Ciné-Concert, par le truchement d’une réalisation vidéo illustrant en « sur-titrage »  au dessus des musiciens l’intrigue et l’action de ces oratorios.

Jeudi 28 février à 15 heures

Musée de la Castre : Visite des nouvelles salles Syrie/Liban avec Christophe Roustan Delatour

Jeudi 14 mars à 15 heures 15

Villa les Camélias à Cap d’Ail.

Ce bel édifice Belle Époque, héberge un charmant musée privé consacré à l’histoire de Cap d’Ail et au peintre basque Ramiro Arrue.

Dans son jardin intime et ombré, plus ou moins sauvage, on admire des oliviers plus très jeunes côtoyant des caroubiers centenaires, des mimosas, un jeune Ginko biloba, des arbres de Judée, des bougainvilliers, des camélias et aussi des jasmins odorants.

Nous irons en train, la gare est à 200 m. de la Villa

 Vendredi 29 mars 2019 à 20 h 30 St Georges

Moment Musical à St Georges

Trio Golderg, Liza Kerob (violon) Federico Hood (alto) Thierry Amadi (violoncelle); Solistes à L’Orchestre Philharmonique de Monaco.

Beethoven – Schubert – Enesco – Kodaly

Jeudi 11 Avril à 15 heures

En partenariat avec les amis des Archives de Cannes

La Villa Santa Maria, aujourd’hui le Collège International

Visite avec Michelle David suivie d’un goûter.

Jeudi 25 avril à 15 heures

Musée Bonnard : visite de l’exposition « Bonnard en noir et en couleurs, les collections » avec Fanny Lejay

 Samedi 19 mai 2019 à 9 heures

Visite des Salles Blanches de Thalès

 6/7 juin

Deux jours en Avignon avec nos amis de l’Union des Arméniens de Cannes

Samedi 15 juin à 10 heures

Sur les pas de Bonnard : déambulation à partir du musée sur les lieux fréquentés et peints par Bonnard – pique nique en chemin.

Vendredi 21 juin

Fête de la Musique à la Chapelle St Cassien

Samedi 7 septembre

Fondation Carmignac à Porquerolles avec les Amis des Archives de Cannes

Vendredi 18 octobre

Moment Musical à St Georges

Olivier Charlier, violon et Marika Hofmeyr, piano

Jeudi 28 novembre

Table Ronde Espace Mimont : « Le bonheur : une utopie ? » (titre provisoire)

? Décembre

Moment Musical à St Georges – Concert de Noël

Cécile Maudire, harpe, Florent Bontron, flûte, Amy Blake, soprano

 

 

Ecrit par & déposé en vertu de Le cinéma, Retours sur images, Saison 2018 - 2019.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous gardons en mémoire l’émotion ressentie lorsque les Solistes de Cannes avaient joué cette pièce magnifique à Saint Georges au cours d’un Moment Musical de l’Académie Clémentine

« Le charme des impossibilités »

Le Quatuor pour la fin du Temps, d’Olivier Messiaen, fut composé et créé durant la Seconde Guerre Mondiale, dans un camp de prisonniers de guerre.
Ce documentaire retrace l’histoire de cette création hors du commun : un compositeur, trois interprètes, et des instruments en très mauvais état, qui vont défier l’enfermement, la guerre, le froid, la faim, le temps, et tenter l’impossible.

Le jeune Messiaen avait été mobilisé en 1940 puis fait prisonnier en Allemagne lors de la « drôle de guerre ». C’est dans les conditions pénibles du stalag où il était retenu qu’il composa ce Quatuor, adapté à l’effectif instrumental disponible dans le camp : piano, violon, violoncelle, clarinette. La pièce y fut créée en janvier 1941 avec notamment Etienne Pasquier au violon, et Messiaen tenant la partie piano.

Cette pièce magnifique sera donnée en concert le lendemain mardi 22 janvier au Théâtre Alexandre III à Cannes par des musiciens de l’Orchestre de Cannes.

En prélude à ce concert, nous vous proposons donc, en partenariat avec l’Orchestre de Cannes et les Amis de l’Orchestre, une projection de ce documentaire.

Il sera présenté par Monsieur Jerzy Stankiewicz, très grand spécialiste de l’œuvre de Messiaen, venu spécialement de Pologne pour cette soirée.

Rendez-vous Salle des Arlucs à 18 heures 15 24, avenue des Arlucs à Cannes la Bocca Entrée libre

 

Ecrit par & déposé en vertu de Retours sur images, Visites de musées et d’expositions.

 

 

 

 

 

Mardi 15 Janvier 2019 à 15 heures
« De Brauner à Giacometti et de Léger à Matta »

La collection de près d’un millier d’œuvres rassemblées par Anne Gruner Schlumberger (1905-1993) témoigne des amitiés et des goûts de cette mécène érudite.

Petite fille d’un industriel alsacien, elle fut à l’origine de la fondation des Treilles située à Tourtour dans le Var, qui accueille aujourd’hui encore des chercheurs en résidence.

Dans cette importante collection, 56œuvres ont été sélectionnées pour l’exposition Les chefs d’œuvres de la fondation des Treilles : de Brauner à Giacometti et de Léger à Matta. Cette sélection attentive a pour objectif de présenter le cœur de la collection et son éclectisme.

Visite accompagnée et commentée par Hanna Baudet, commissaire de l’exposition

Rendez-vous 14 heures 45 – 47, la Croisette Participation : membres Académie Clémentine 10 euros Extérieurs : 15 euros

Ecrit par & déposé en vertu de Divers.

Les dates sont à préciser

 

 

Roustan de la Tour : une conférence

 

Une soirée à la Médiathèque

sur un thème choisi avec Agnès Mauduit, Conservateur

 

« Malraux et la Reine de Saba, un rendez-vous manqué ? » conférence

 

 

Concert David Lévy

Récital J. S. Bach

 

Visite Juan les Pins ? voir brochure

Ecrit par & déposé en vertu de Retours sur images, Visites de musées et d’expositions.

Nous continuons notre parcours Picasso et visiterons l’exposition « Les vacances de Monsieur Pablo » au musée Picasso d’Antibes.

C’est inlassablement que Picasso, surnommé affectueusement dans cette belle exposition M. Pablo, revenait tous les ans, et ce depuis 1920, passer ses vacances d’été à Antibes. Amoureux des paysages, de l’architecture mais aussi des estivants, il s’imprègne des motifs de la Côte d’Azur pour enrichir ses toiles et les gorger de soleil.

Comme une nostalgie de la Méditerranée, le peintre esquisse des études et les reprend une fois rentré chez lui, sous les nuages de septembre. Et la passion ne tarit pas : Picasso y revient en pèlerinage après la guerre, en 1946.

De cette affinité naîtra la collection du musée d’Antibes, qui éclaire aujourd’hui de manière inédite, une centaine de ces œuvres exécutées au son des cigales.

Une exposition comme une plongée dans les cahiers de vacances du célèbre Catalan

Nous visiterons cette exposition en compagnie de Cécile You que nous serons heureux de retrouver !

Cécile You, notre charmante conférencière qui, souvenez-vous,  nous avait emmenés à Juan les Pins et à la Villa Eilen Roc à Antibes.
Ce sera le jeudi 13 décembre à 15 heures.

Rendez-vous 14 heures 45 devant l’entrée du Musée Picasso

Place Mariejol dans le Vieil Antibes

Participation : membres Académie Clémentine : 15 euros

Extérieur : 18 euros

Ecrit par & déposé en vertu de Les soirées de gala.

Vendredi 7 décembre à partir de 19 heures : Gala de Noël de Clémentine Villa Véra à Cannes

Conférence avec projections et films de Benoit Chenu autour du Général de Castelnau et la Guerre de 1914/1918

Arrière-petit-fils du Général, Benoit Chenu vient de sortir un ouvrage rapportant cette vie passionnante et parcourt la France pour faire connaître cet aïeul qu’il n’a pas connu.

En cette année de centenaire, il sera intéressant d’avoir un nouveau regard sur la Grande Guerre à partir d’archives familiales et inédites.

Le général de Castelnau : 1914-1918, la guerre des occasions perdues.

Le 14 juillet 1919, lors du défilé de la Victoire, quand parait le général de Castelnau sur son cheval, l’immense foule massée sur les Champs Élysées se met à scander : maréchal, maréchal ! L’opinion publique réclame réparation de ce qu’elle considère comme une injustice vis-à-vis de celui qui, avec les maréchaux Joffre, Foch et Pétain, formait le haut commandement français de la Grande Guerre. Au fil du temps, ce personnage si populaire va s’estomper de notre histoire militaire. En refusant d’écrire des mémoires et en édictant un embargo sur ses archives personnelles, Castelnau s’est lui-même exclu du roman national qui se forge dès l’Armistice. À propos de cette guerre, l’élite politico-militaire du pays s’entend en effet pour imposer la vision d’une union sacrée des Français derrière des chefs omniscients tels que Joffre ou Foch. De nombreux historiens, notamment étrangers, déplorent la perpétuation jusqu’à nos jours de cette vision anesthésiante. Tirant profit de la numérisation récente de l’énorme volume d’archives relatives à ce conflit, Benoit Chenu approche sous un angle inédit les principaux évènements. Puisant également dans des fonds d’archives étrangers, il montre notamment que, contrairement à la vulgate officielle, les occasions n’ont pas manqué de réduire le prix à payer par notre pays pour gagner cette guerre.

Jusqu’à une date récente, Benoît Chenu, arrière-petit-fils du Général de Castelnau, était cadre dirigeant dans un grand groupe français. Outre une passion ancienne pour l’histoire militaire, il possède une grande maîtrise des outils et des méthodes computationnelles ce qui lui a permis d’extraire au milieu de millions de documents numérisés, de nombreux inédits et de proposer une vision nouvelle de la Grande Guerre. Il vient de publier aux éditions Bernard Giovanangeli : « Castelnau, le quatrième maréchal ».

 

Ecrit par & déposé en vertu de Les soirées de gala, Retours sur images.

7 décembre 2018 : :

 

« Le général de Castelnau : 1914-1918, la guerre des occasions perdues »

 

Le 14 juillet 1919, lors du défilé de la Victoire, quand parait le général de Castelnau sur son cheval, l’immense foule massée sur les Champs Élysées se met à scander : maréchal, maréchal !

L’opinion publique réclame réparation de ce qu’elle considère comme une injustice vis-à-vis de celui qui, avec les maréchaux Joffre, Foch et Pétain, formait le haut commandement français de la Grande Guerre. Au fil du temps, ce personnage si populaire va s’estomper de notre histoire militaire.

En refusant d’écrire des mémoires et en édictant un embargo sur ses archives personnelles, Castelnau s’est lui-même exclu du roman national qui se forge dès l’Armistice.

À propos de cette guerre, l’élite politico-militaire du pays s’entend en effet pour imposer la vision d’une union sacrée des Français derrière des chefs omniscients tels que Joffre ou Foch.

De nombreux historiens, notamment étrangers, déplorent la perpétuation jusqu’à nos jours de cette vision anesthésiante. Tirant profit de la numérisation récente de l’énorme volume d’archives relatives à ce conflit, Benoit Chenu approche sous un angle inédit les principaux évènements.

Puisant également dans des fonds d’archives étrangers, il montre notamment que, contrairement à la vulgate officielle, les occasions n’ont pas manqué de réduire le prix à payer par notre pays pour gagner cette guerre.

Villa Véra à 18 heures, suivie d’un dîner.

l y a également la possibilité de participer à l’apéritif et à la conférence, sans rester dîner, et cela pour la somme de 10 euros.

La soirée se déroulera à la Villa Véra

51, avenue de Vallauris à Cannes

(coin avenue de Saissy, entrée par le n° 1 avenue de Saissy)

Apéritif, conférence/projections et dîner – participation : 37 euros

Apéritif et conférence : 10 euros

(chèque à donner avec l’inscription avant le 29 novembre, merci)

 

Ecrit par & déposé en vertu de Cercle Philo Sophia, Retours sur images.

« Nos Grandes Peurs, mythes et réalités au fil du temps »

Jeudi 29 novembre : Table Ronde à l’Espace Mimont à 18 heures 30 :

La fin du monde ne cessera jamais de nous menacer….

Autrefois, le ciel pouvait à tout moment nous tomber sur la tête. L’An mille devait être fatal. Et la peste ? Et les famines ? Et le péril jaune ? … Et le nucléaire ? Et le réchauffement climatique ? Et l’intelligence artificielle ? et le transhumanisme ?

L’Occident, l’humanité toute entière, voire la planète, sont en danger permanent. Mais, il y a sûrement des coupables qu’il nous faut désigner et réduire à l’impuissance afin de conjurer ces risques, déjouer les complots et apaiser les dieux.

Comment faisait-on pour propager ces craintes et désigner les boucs émissaires, en des temps où Internet n’existait pas, ni le téléphone ni même la poste ?

Les grandes peurs qui ont jalonné notre histoire recèlent beaucoup de mystères.

Qu’elles soient fondées ou imaginaires, elles nous posent une question : et si nous avions besoin de nous faire peur ? au bénéfice ou au détriment de qui ?

La question est toujours d’actualité.

Voir ci dessous les textes proposés par nos intervenants

LES GRANDES PEURS DES HOMMES PREHISTORIQUES (H. de Lumley)

Depuis ses origines, l’Homme au sein de la nature, a appris à maîtriser ses peurs face aux éléments naturels comme les feux de forêt allumés par la foudre et par les volcans ou face aux animaux féroces, comme le tigre aux dents de sabre (Homotherium), la Panthère géante (Meganthereon) ou la hyène géante (Pachycrocuta).

En présence de feux naturels allumés par la foudre et par des volcans, les premiers Hommes comme les animaux, devaient fuir. Néanmoins, quelques-uns plus audacieux s’en sont emparé et, capables de l’entretenir pour le conserver, ils l’ont apprivoisé. Lorsque le feu s’éteignait c’était le désespoir.

Ainsi quelques os brûlés, comme dans les grottes de Swartkrans et de Wonderwek, en Afrique du Sud, ou à Gesher Benot Ya’aquov en Israël, ont été découverts dans des niveaux très anciens, environ un million d’années à Swartkrans et Wonderwek, 800 000 ans à Gesher Benot Ya’aquov, dans des niveaux isolés, mettant en évidence que l’Homme, avait été capable de s’en emparer et qu’il savait le conserver.

Ce n’est qu’à une période beaucoup plus récente, il y a à peine 400 000 ans, à la limite des zones tempérées chaudes de la planète, qu’il est devenu capable de l’allumer à son gré. La domestication du feu a été un formidable moteur d’hominisation. Elle a fonctionné comme un moteur d’accélération de l’histoire de l’Humanité, en permettant d’allonger les jours et de prolonger par là même les activités. Prolongeant le jour aux dépens de la nuit, le feu a également permis de prolonger l’été aux dépens de l’hiver, ce qui a favorisé l’exploration de territoires encore inconnus et d’occuper pour la première fois les zones tempérées froides de la planète.

Le front d’hominisation de la planète s’en est trouvé considérablement modifié et agrandi : on note ainsi, que pendant les périodes de refroidissement climatique, l’Homme est présent dans le nord de l’Angleterre, dans le nord de l’Allemagne, en Belgique, dans le nord de la France et en Asie centrale. Il est d’ailleurs probable qu’à cette période, à la fin du Pléistocène moyen les Hommes aient pénétré pour la première fois au Japon, et peut-être aussi, en plusieurs vagues, sur le continent américain. La présence humaine devient ainsi permanente dans les régions septentrionales de l’Eurasie, comme à Choukoutien, en Chine.

Le feu a permis la cuisson de la viande et, par ce biais, il a modifié l’anatomie même de l’Homme, en entraînant l’expansion du crâne, l’étau musculaire ayant pu se relâcher du fait d’une mastication plus aisée. La fabrication des outils s’en est trouvée également améliorée, grâce au durcissement par le feu de la pointe des épieux.

La domestication du feu à surtout été un facteur de socialisation et de convivialité : c’est autour du foyer que s’est organisée et développée la vie sociale. On imagine des récits de chasse, racontés à la lueur des flammes, où la traque des éléphants ou des bisons prend des allures d’exploit, voire de mythe, et où les chasseurs se transforment en héros, voire en demi-dieux.

Autour de ces traditions de chasse prennent forme des cultures régionales et des sociétés, qui acquièrent unité et solidité. Les paléontologues peuvent, à partir de la maîtrise du feu, repérer et individualiser de grands groupes culturels dotés chacun d’une technologie particulière : c’est ainsi que l’on distingue la culture acheuléenne du Bassin parisien de la culture acheuléenne méditerranéenne. Ces pratiques technologiques devaient se fonder sur des structures de pensée communes.

C’est également autour du foyer que se développent les premiers habitats élaborés. Allumer un feu et l’entretenir représentent, dès la fin du Pléistocène moyen, des actes essentiels de la vie humaine préhistorique. L’habitat prend la forme d’un campement de base, où les Hommes reviennent, où les tâches sont partagées entre les hommes et les femmes, les parents et les enfants. C’est donc la maîtrise du feu qui a structuré l’habitat et qui l’a rendu permanent, tout en entraînant une division des tâches au sein des membres d’un même groupe.

C’est ainsi qu’autour du foyer, le soir après leurs randonnées de chasse, en évoquant leur aventures , à l’abri des grands prédateurs, que les Hommes ont peu à peu appris à maîtriser leurs grandes peurs et à dominer progressivement la nature au sein de laquelle ils se sentaient mieux intégrés.

Il faut souligner que la fonction sociale du feu a traversé les âges, puisque le terme de « foyer » désigne aujourd’hui soit un lieu d’habitat, soit une structure d’accueil, soit encore une cellule familiale et économique. C’est donc bien autour du feu qu’à débuté la grande aventure humaine, l’Homme ayant appris à maîtriser ses peurs.

Depuis plus de 2 500 000 ans, les premiers Hommes, des Homo habilis, qui émergent au sein des Australopithèques, ne sont plus essentiellement végétariens, mais deviennent consommateurs de viande, ils ne sont pas encore chasseurs redoutant l’attaque de grands carnivores.

Ils se procurent la viande qu’ils récupèrent par la pratique du charognage en recherchant au bord d’une rivière, d’un fleuve ou d’un lac des carcasses d’herbivores abattus par de grands carnivores.            Ils sont alors en compétition avec la hyène géante pour avoir accès à ces carcasses ainsi qu’en témoignent autour d’un squelette abandonné de grand herbivore, éléphant, hippopotame, rhinocéros, antilope, quelques pièces d’industries lithiques et des coprolithes de hyène. L’étude de la superposition des stries de découpe sur ces os permet de savoir si c’est l’Homme ou la Hyène qui est passé le premier.

L’Homme a alors su s’affranchir de ses grandes peurs en apprenant à écarter la hyène géante qui s’approchait d’une carcasse de grand herbivore.

Il y a 1 600 000 ans, avec les premiers Homo erectus, l’Homme est devenu susceptible de chasser, sans abandonner la pratique du charognage.

D’abord la chasse à l’épieu, c’est le corps à corps avec un grand herbivore qu’il cherche à abattre. Puis, un peu plus tard, la chasse à la lance qui permet de s’approcher de l’animal à abattre de quelques mètres seulement et qui implique déjà des stratégies de chasse élaborées.

Avec les Hommes modernes, il y a un peu moins de 30 000 ans, l’invention du propulseur a permis aux Hommes d’abattre l’animal chassé à un peu moins de 15m, enfin avec l’invention de l’arc, en affût dans la forêt, la chasse devient possible à plus de 50 m.

Grâce aux acquisitions progressives de la technologie liées au développement de la cognition, l’Homme est devenu capable d’affronter les grands mammifères avec de plus en plus de sécurité.

Ainsi, tout au long de leur longue histoire, les Hommes se sont progressivement affranchis de leurs grandes peurs, ont appris à garder leur sang froid devant le danger, pour mieux maîtriser la nature et assurer leur survie.

Chez les premiers Hommes, les Homo habilis, qui ont émergé il y a un peu plus de 2,5 millions d’années au sein des préhumains, déjà des hominidés qui avaient acquis la station érigée bipède, à jailli l’Esprit, avec l’apparition du langage articulé, l’émergence de la pensée conceptuelle et la naissance de la pensée réfléchie, comme le montre l’invention de l’outil manufacturé qui implique des stratégies de façonnage et de débitage élaborées. C’est alors que sont apparus les premiers balbutiements de la pensée symbolique et la quête de la transcendance ainsi qu’en témoigne le façonnage de boules polyédriques en quartz ou en quartzite, dont tous les points sont à égale distance du centre, qui paraissent symboliser la globalité de l’Humanité, de la Nature et de l’Univers.

Au cours du développement de la cognition, lié à l’accroissement progressif du volume du cerveau et à sa plus grande complexité, l’Homme s’interroge sur sa signification et sur sa place dans l’Histoire de l’Univers et de la Vie. Il prend peu à peu conscience du terme de sa vie et a peur de la mort. C’est alors qu’il veut poursuivre sa route au-delà de sa fin sur la Terre. Naissent alors les premiers rites funéraires.

Rappelons l’aven sépulcral de la Sima de Los Huesos dans la Cueva Mayor, Sierra d’Atapuerca, près de Burgos, en Espagne, au fond duquel ont été précipités une vingtaine de cadavres de défunts associés à un magnifique biface en quartzite (Excalibur), de couleur jaune, rouge et violacée qui n’a jamais été utilisé et qui est évidemment une offrande funéraire. C’est aujourd’hui le plus ancien témoignage d’un rite funéraire.

Pour s’approprier les forces physiques et les pouvoirs psychiques d’un défunt, et lui permettre de poursuivre ainsi sa route, les Homo erectus ont pratiqué un cannibalisme rituel ainsi que le montrent les restes humains fossiles de la grotte de la Caune de l’Arago (450 000 ans) et de la grotte du Lazaret (150 000 à 190 000 ans) ou ont été sélectionnés des crânes, des mandibules et des os longs contenant de la moelle, qui présentent des stries de découpe pour récupérer la viande et des fractures sur les os longs pour récupérer la moelle.

Rappelons aussi les sépultures néandertaliennes ou celles des Hommes modernes archaïques, celle d’un enfant de 9 ans dans la nécropole de Qafzeh qui tenait dans sa main un massacre de cerf symbole de résurrection datée de 92 000 ans, celle du vieillard de la grotte de la Bouffia-Bonneval à la Chapelle-aux-Saints inhumé avec un pied de bison et un thorax de renne pour son voyage dans l’au-delà, celle d’un enfant néandertalien d’environ 9 ans de la grotte de Shanidar dans le Turkestan irakien enseveli dans une fosse sépulcrale avec des fleurs des champs.

Avec les Hommes modernes, les Homo sapiens, les sépultures se multiplient comme, par exemple, celle de la Dame du Cavillon, à Grimaldi, commune de Vintimille, en Italie, qui a été inhumée, à l’âge de 37 ans, il y a 24 000 ans, parée d’une coiffe funéraire et d’un jambelet au-dessus du mollet gauche, pour son voyage dans l’Au-delà.

L’Homme a alors pris conscience de la poursuite de sa route dans l’Au-delà après son départ d’ici-bas. Il a vaincu ses plus grandes peurs.

 

Ugo Bellagamba – Auteur de Science Fiction – Professeur de Droit et d’Histoire des Idées Politiques à la Faculté de Nice-Sophia-Antipolis

La fin de tous les mondes possibles ou les Grandes Peurs dans la Science Fiction

La Science Fiction affectionne tout particulièrement les scénarios catastrophes et elle nous propose un florilège de fins du monde. Décryptons- le (ou les) ensemble, avec un zeste d’humour, et réjouissons-nous de savoir comment nous allons disparaître.

 

Philippe Coffinet – Neuropsychiatre, spécialiste des pathologies du sommeil

« Regards sur l’invisible »
La psychanalyse peut elle nous aider à y voir clair dans les mécanismes psychologiques (qui gouvernent nos peurs) souvent enfouis dans les archétypes de l’inconscient collectif? Tel sera le challenge!

 

Paolo Morlacchetti – Nos Grandes Peurs 

Est-ce « la peur qui a créé les dieux » comme disait Lucrèce, ou au contraire, la religion et la foi nous invitent-elles à ne pas avoir peur, en acceptant un ordre des choses fondé sur l’amour de Dieu ?

Les religions dirigent-elles les peurs ?

Nous essayerons, en parcourant l’histoire, les textes Bibliques et l’actualité de réfléchir à cette question fondamentale.